La Slovaquie, terre de vignobles et de main d’œuvre qualifiée pour la période des vendanges

La Slovaquie a été marquée au fer rouge par quatre décennies de socialisme et de l’état qui a collectivisé les vignobles. Le domaine est aujourd’hui en pleine expansion et les opportunités n’ont jamais été aussi nombreuses. Certains professionnels ont choisi de faire de la production, en achetant le raisin à d’autres viticulteurs. Tandis que d’autres personnes ont créé leur domaine. Florissant jusqu’au début des années 1990, le vignoble slovaque se remet aujourd’hui à grandir, petit à petit.

Au début des années 1990, les sociétés viticoles étatiques se mettent à décliner. Les viticulteurs, jusqu’alors tenus de leur vendre leurs raisins, sont au pied du mur. Ils ont deux alternatives pour continuer leur activité : la première consiste à vendre à des entreprises viticoles nouvelles et suivre le chemin de la continuité. La seconde solution est de créer leur propre domaine et de mettre le vin en bouteille.Le pays se divise en plusieurs régions (Petites Carpates et Slovaquie orientale, Nitra, Slovaquie centrale au sud, Slovaquie méridionale et Tokaj à l’est. Le vignoble slovaque a su relever la tête et propose désormais une production de meilleure qualité. Mais alors comment ont-ils fait ?

Une production de vin locale de qualité améliorée après l’indépendance du pays en 1993

Pour permettre au domaine viticole  de reprendre du poil de la bête, le pays, devenu indépendant en 1993 met en place une politique destinée à protéger les vins à l’importation, ce qui permet d’améliorer la production locale  durant une décennie. Ainsi, les vignerons peuvent vendre l’intégralité de leur production en Slovaquie à bas coût, sans subir la concurrence de pays étrangers. Un système d’appellations contrôlées  voit le jour en 2009.

La Slovaquie fait désormais jeu égal avec les plus grands pays producteurs. Démonstration en a été faite durant le Concours mondial de Bruxelles (CMB), qui a lieu une fois par an  en Europe de l’Est, à Bratislava. Si la France est régulièrement en tête à chaque édition du CMB, la Slovaquie tient son rang parmi les places d’honneur, au sein d’un événement qui tient une place importante dans le domaine viticole, avec plus de 300  dégustateurs professionnels en provenance du monde entier.

La Slovaquie tient la dragée haute à la France dans le domaine viticole

Si l’on se réfère au concours et au ratio  nombre de vins présentés/ nombre de médailles gagnées, la Slovaquie  est à égalité avec la France. Sur les milliers de vins en compétition  en provenance de 50 pays, seul une poignée d’entre eux ont obtenu une médaille d’or. Et la Slovaquie fait partie de ce contingent réduit. Ce succès ne doit rien au hasard, car chaque année, les vins slovaques sont récompensés de multiples fois  lors de grandes compétitions dans le domaine du vin.

Au final, le pays  est un producteur classique de vin, bien que sa situation géographique, au nord, ne soit pas la plus simple en terme d’exploitation viticole. La tradition  du vin est pourtant très ancienne en Slovaquie, mais comme nous l’avons dit en début d’article, à cause du régime communiste précédemment mis en place, les vignobles ont été nationalisés et on a alors tenté de produire masse,en sacrifiant la qualité. Il est vrai qu’au premier abord, quand on pense au vin, ce n’est pas la Slovaquie qui arrive en tête. Pourtant, il faut compter sur ce petits pays qui a tout d’un grand dans le domaine viticole.

Des vins slovaques légers et vifs, aux arômes fruités

De nos jours, les viticulteurs slovaques clament haut et fort que leur pays propose un terroir viticole unique, notamment dans le sud-ouest du pays. En effet, c’est là où  le Tokay, un vin blanc moelleux, a gagné sa réputation. Le pays a comme inconvénient de manquer un peu de soleil pour permettre aux  variétés de raisin noir de mûrir, par exemple. Cependant, ce climat est parfait pour le raisin blanc, qui donne aux vins un arôme fruité. Ils sont en général très  légers et vifs. Les  amateurs de vins français, souvent conservateurs, apprécient de plus en plus leur consommation. Leur intérêt est désormais plus prononcé pour le vin étranger.

Une production locale expansive et une main d’œuvre viticole qualifiée pour les vendanges

Chaque année, la Slovaquie produit environ 340.000 hectolitres de vin, destinés à une consommation locale.  Un habitant slovaque consomme en moyenne 15 litres de vin par an. Les viticulteurs slovaques se concentrent sur le marché intérieur, car ils considèrent que les exportations sont surtout de l’ordre du prestige. En effet, les vins slovaques sont surtout destinés à une production au sein du pays. Il est toutefois possible que quelques bouteilles de vin puissent être consommées dans  des restaurants haut de gamme à l’étranger.

Pour finir, la Slovaquie, comme nous l’avons vu tout au long de cet article, tient une place importante dans le domaine du vin. Sa main d’œuvre viticole est qualifiée et importante, au vu de la production intensive qui est réalisée chaque année. Aussi, si vous possédez une exploitation viticole en France et que vous manquez de personnel pour la période des vendanges, il est intéressant de faire appel à des travailleurs détachés en provenance de ce pays.

Faire appel à un travailleur viticole Slovaque, c’est l’assurance de travailler avec les meilleurs éléments à tarif abordable, dans le plus strict respect de la réglementation du travail. Notre agence Amos 74 s’occupe de tout, de la sélection du candidat, à l’arrivée en France jusque à vous. Notre expérience et notre réseau vous feront gagner un temps considérable et vous augmenterez votre chiffre d’affaire pour la saison, à moindre coût.